• Belle & Sebastian - Santa Bring My Baby Back (To Me)

    Sonnerie de téléphone. Numéro affiché : Parent provence.
    - Allo, Bonjour fiston !
    - Salut Papa ! Ca va ?
    - Ca va. Je t'appelle pour savoir ce que tu souhaiterais pour Noël ?
    [Zut, j'avais oublié que je devais passer par cette case là]
    - Je sais pas, papa ! La paix aux zommes de bonne volonté et-que-tout-le-monde-il-soit-heureux !
    - (toux provenant de la gorge paternel) Sérieusement, Anthony !
    - Ben...Comme quand j'étais petit, une boite de playmobil, en avant les histoires !
    - Anthony ! [Ha ! Il n'est pas dans ces 5 minutes de plaisanteries annuelles là]. Mamie [sa mère] a déjà appelé trois fois pour me demander ce que tu aimerais avoir ? [Je commence à comprendre maintenant son humeur]. Je tiens à te signaler qu'on est déjà en décembre... Et il ne reste plus que vous deux [ma sœur, je présume]. Tu fais bien des économies pour...
    - Des quoi ? J'entends plus rien ! Des échos... Tu m'insultais mais pourquoi ?
    - Des é-co-no-mies...
    - Je plaisante papaaaa ! Bien sûr que j'en fais [penser à réalimenter ce compte épargne].
    - Bien ! Et cela à quelle fin ?
    - Ha... J'hésite entre un synthé à 5.000 euros et un 'blad d'occasion avec un dos numérique et quelques objectifs pour la moitié du prix ! Mais... je suis encore loin du compte.
    - ...
    - Papa ? [Il s'est évanouit ou quoi ?] T'es là ?
    - Bon, je vais te laisser y réfléchir et quand tu condescendras...
    - Oui, parce que là... Tu me prends un peu de court, papa. Je suis en pleine séance avec un crocodile à plume qui se fait dévorer par un caniche. La situation est critique. Je te rappelle.

    Je vous laisse, je pense que j'irai bien au Boukistan pour Noël. Il y a sûrement une action humanitaire là-bas, non ?


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  • La photo vient d'un autre blogg... je n'ai pas trouvé de photo de Spéculoos. Le texte n'est pas de moi (trouvé sur internet)... D'ailleurs l'idée de parler de la recette des spéculoos a été largement inspiré par le post de Cleo.x. Donc je me demande à quoi je sers sur mon blogg 

    Spéculoos (pas spéculer... ni "speak or loose"):

    Ingrédients :
    - 500 g de farine
    - 375 g de cassonade
    - 250 g de beurre
    - 1/2 cuillère à café de cannelle
    - 1 cuillère à café d'épices (anis, girofle moulu, muscade, gingembre)
    - 2 oeufs
    - 100 g d'amandes en poudre
    - 1 cuillère à café de levure chimique
    - 1 pincée de sel

    Préparation :
    Mélanger le tout et laisser reposer dans un endroit sec et frais jusqu'au lendemain.

    Rouler la pâte finement, découper des formes.
    Les poser sur a plaque de cuisson.

    Cuire 15 mn à feu doux. Étaler sur une plaque allant au four des rectangles de pâtes de 2 à 3 mm d'épaisseur.
    Passer au four à 140°C pendant 20 mn.


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  • Grace Jones - Pull up to the bumper

    Ce matin, j'étais en voiture avec un ami. On roulait sans excès, ni de vitesse, ni de prudence. La route est divisée en deux bandes. Il y a donc toute la place du monde. Nous discutions tranquillement quand retentit un coup de klaxon insistant. Derrière nous, un véhicule nous colle aux pare-chocs avec l'envie manifeste de nous dépasser. Grand bien lui fasse, mon ami lui fait signe de dépasser. Le monsieur n'obtempère pas et continue de klaxonner en faisant vrombir son moteur. Je cherche désespérément mon bazooka de poche (je l'ai oublié à la maison). On s'arrête au feu rouge. Quand on entend un violent coup sur la vitre coté conducteur. Le monsieur est sorti de sa voiture et vocifère : «Fais pas de ton pédé, sors de ta bagnole et viens te battre comme un homme ! ». Mon ami abaisse sa vitre et, avec un grand sourire, il lui dit : « Si c'est ça être un homme, je préfère être pédé ! » et referme calmement sa fenêtre. Le feu étant passé au vert, nous partons le laissant là, les poings serrés, pantois. Dix mètres plus loin, l'abruti de service nous dépasse à vive allure en klaxonnant de plus belle.

    Je vous avoue si ça ne tenait qu'à moi. Je lui aurais bien mis un coup sur la tête et l'amener à l'hôpital aux services des accidentés de la route. Qu'il fasse connaissance avec les paraplégiques, les paralytiques, les enfants victimes de chauffard et même avec les infirmières (qui se passeraient bien d'être débordées).

    Quand est-ce que certains enfoirés comprendront qu'on ne prend pas la route ; mais qu'on la partage ?


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  • Adonis - no way back</em />

    Sujet O combien intéressant, recette d'un pseudo hymnes :

    Prenons un prénom commun qui me sied bien. Par hasard, posons Anthony. Retirons les "haines" qui le caractérisent. Et nous obtenons un magnifique "Athoy". Laissons-le se refroidir quelques instants. Et occupons nous du nom de famille.
    Prenons un nom de famille embourgeoisé par une particule inutile. Le hasard faisant bien les choses, posons "de M***". Intéressons nous aux initiales : "d M". Renversons ce petit "d", un peu par symbolisme. "d" devient donc "p". Pour le "M", il faut mieux le compresser pour en extraire l'acidité et l'arôme insipide jusqu'à avoir un seul et unique trait "|"que nous figurerons par un "i".

    Une mise au point s'opère dès à présent. Voyons les éléments : Athoy pi.
    Constatons l'horreur phonétique de ce que nous venons de concocter.
    Deux méthodes s'offre à nous : La première est celle du mixeur shaker (mais elle a l'inconvénient d'être imprécis). La seconde est celle de l'anagramme (plus fastidieuse mais qui peut être redoutable et efficace). Privilégions la seconde méthode.

    Procédons : Dans Athoypi, la syllabe qui nous dérange est "thoy". Retirons le o et nous obtenons un Athypi. Instinctivement, nous pensons à atypie qui n'est pas pour nous déplaire. Athypi o et là, grâce soit rendu à qui de droit, s'impose à nos yeux ébahis un Athypio... Qui nous laisse rêveur sur un éphèbe grec, un adonis, un...un...un atypique Athypio (oui, rien que cela... étouffante modestie que l'on se targue bien d'exposer dans un post aussi ridicule).

    Bon week-end à vous tous.... Pour ma part, les festivités vont bientôt commencer escortées par son lot d'excès. A lundi, avec maux de tête !


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  • Nine Inch Nails - Something I Can Never Have (Album: Pretty Hate Machine, 1989)

    Pourquoi mon travail est-il plus cohérent quand je suis écorché?
    Que subitement tout prend un sens que je n'avais pas discerné...
    La beauté, ressurgit-elle exclusivement dans ma noirceur
    .
    Pourquoi toujours en revenir à ces sentiments extrêmes?
    Je commence seulement à apercevoir l'unique thème :
    La cohérence de ma flemme est l'issue de mon labeur.
    Quand comprendrai-je qu'il faut d'avantage
    Pour, un jour, devenir un sage.

    Le poids des "maux",
    Le choc des photos.


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